Volcano Triathlon 2026
Actualité

Sam Laidlow : De l'IRONMAN au marathon ? En Espagne ?

Sam Laidlow (champion du monde) IRONMAN) a terminé sa saison 2025 et laisse déjà entendre qu'il pourrait faire ses débuts au marathon de Barcelone en 2026, loin du triathlon.


Sam Laidlow clôt la saison en laissant un indice : Barcelone, mais sans le triathlon.

La finale de la saison de Sam Laidlow Ce n'était pas le classique « Je pars en vacances et c'est tout ».

Dans ses dernières vidéos YouTube, le Français mêle réflexions personnelles, humour et une série de pensées qui parleront à tous les triathlètes : de ce qui se passe lorsqu’on doit regarder des courses de l’extérieur, à la fatigue mentale qui apparaît après des mois de compétition.

Dans cette critique, il évoque une idée qui suscite l'intérêt en Espagne : un possible premier marathon, avec Barcelone comme option. Le Zurich Marató Barcelona a déjà une date confirmée pour 2026 : dimanche mars 15 (sortie vers le 8:00).

Un saut vers l'Espagne… maintenant 42K

Si cela se confirme, il ne s'agirait pas d'un simple dossard pour une course locale. On parle d'un athlète qui sait déjà ce que c'est que de remporter le Championnat du monde IRONMAN. Sam Laidlow Il a été champion du monde en 2023 à Nice (8:06:22).

Le fait qu'un tel profil se concentre sur un marathon sur route s'inscrit dans une tendance de plus en plus visible : celle des triathlètes d'élite qui utilisent la course à pied comme un projet spécifique, sans la contrainte logistique liée à la préparation de trois disciplines simultanément.

Un marathon vous oblige à vous concentrer sur l'essentiel : la régularité, l'économie de course, l'endurance à l'allure et la force mentale. Pour un triathlète longue distance, c'est presque comme se regarder dans un miroir sans filtre.

Son classement en triathlon : du « top » à ce qu’il ne ferait même pas s’il était fou.

L'un des aspects les plus commentés de la vidéo est son classement des tendances et habitudes en triathlon. Présenté sur un ton humoristique, il véhicule néanmoins des messages clairs.

  • Ce qu'il met en avant: d'une part, le entraînement en sallequ'il défend comme un outil pratique et sûr (et beaucoup s'y reconnaîtront, surtout en hiver ou lorsque l'entraînement en extérieur est risqué). Par ailleurs, il mentionne l'utilisation de cétones comme l'un de ces éléments qui, d'après leur expérience, peuvent avoir un impact sur la performance/la récupération.
  • Le «situationnel»des habitudes qui peuvent convenir à certains moments, comme travailler dans 2 ZoneUne alimentation riche en glucides, suivez les recommandations. VRC ou bien prévoir un apport en glucides bien planifié pendant la semaine de la course.
  • L’« effet placebo » ou la surévaluation (selon lui) : de l’obsession des petits « gains marginaux » aux outils de récupération qui, à son avis, sont devenus à la mode.
  • Ce qu'il critique directement avec humour.: le « péché » de porter des chaussures neuves le jour de la course, la surutilisation de chaussures à plaques à chaque séance, ou certaines pratiques de récupération « juste comme ça ».

Important : Ceci n’est ni un guide médical ni un manuel d’entraînement. Il s’agit du point de vue d’un champion, exprimé avec une pointe de sarcasme, dans le but de susciter le débat : que faisons-nous pour une performance authentique et que faisons-nous par habitude ou pour le spectacle ?

Santé dentaire et triathlon : le détail auquel presque personne ne prête attention

Une autre idée qu'il évoque, et qui est moins souvent entendue en triathlon, est l'importance de... santé dentaire.

Il présente cela comme une mesure préventive : si vous vous nourrissez exclusivement de gels, de boissons sucrées et de jours riches en glucides, vous en subirez les conséquences au niveau buccal. De plus, il établit un lien avec des problèmes de santé susceptibles de perturber l’entraînement.

L'essentiel est de se concentrer sur ce qui est utile : revoir les bases (hygiène et examens médicaux) dans le cadre de l'« entretien » de l'athlète. Ce n'est pas l'approche la plus glamour, mais elle peut vous éviter bien des problèmes pendant la saison.

Sa vie en dehors du maillot : des rénovations et un centre d'entraînement en tête

Au-delà de ses performances, la vidéo montre également son quotidien : la construction, les projets et l'idée de transformer sa propriété en un centre d'entraînement plus complet.

Au final, c'est un signe de plus de la façon dont certains pros essaient de gagner en stabilité : moins de « vivre de course en course » et plus de création de leur propre environnement où ils peuvent s'entraîner, récupérer et planifier.

Que signifierait la présence de Sam Laidlow à Barcelone ?

Aujourd'hui, le plus honnête est de considérer cela pour ce que c'est : une intention sous-entendue, et non une annonce officielle.

Néanmoins, cette simple possibilité suscite déjà des discussions. Car si un champion d'IRONMAN se présente à Barcelone, l'attention se portera sur le timing… et sur sa préparation.

Pour le triathlète amateur, le message est clair : même les athlètes de haut niveau ont des doutes, osent essayer de nouvelles choses et sortir de leurs habitudes. Parfois, changer d’objectif n’est pas une fuite ; c’est un moyen de raviver sa passion.

Écriture

Éditorial de l'actualité du triathlon : Nous sommes l'équipe primée de 2019 par TRIATLOC comme Meilleur site web de triathlon en EspagneComposée de communicateurs et de triathlètes passionnés par ce sport, notre équipe compte plus de 14 années d'expérienceNous sommes passionnés par la couverture du triathlon avec rigueur, accessibilité et respect des délaisproposer des informations vérifiées qui reflètent l'émotion et le dévouement qui caractérisent cette discipline.
Bouton haut de page