Van Riel répond par une déclaration suite au commentaire de Jan Frodeno.
La polémique de T100 Dubaï 2025 Elle continue de croître après les paroles de Jan Frodeno Et maintenant, voici la déclaration officielle de Marten Van Riel, qui livre sa version complète du chaos vécu pendant la course.
Frodeno alimente la controverse autour du T100 de Dubaï et Van Riel publie sa déclaration officielle : voici comment le chaos du tour s’est réellement déroulé.
La tempête de T100 Dubaï 2025 Il peine toujours à trouver la sérénité. Après son erreur lors de l'épreuve cycliste qui l'a éliminé de la course... Marten Van Riel, Hayden Wilde y Mathis MargerLe débat sur la question de savoir qui devrait assumer la responsabilité dans une course professionnelle — l'organisation ou les triathlètes — a divisé la communauté internationale.
L'élément déclencheur de la controverse sur les réseaux sociaux a été un commentaire de Jan Frodeno Sur Instagram, elle a répondu directement à Van Riel par une phrase qui est instantanément devenue virale :
"¿Ironman Est-ce que ça t'apprend à compter jusqu'à huit ?, accompagné d'un clin d'œil.

Le message a déclenché une véritable polémique. Beaucoup l'ont interprété comme une plaisanterie déplacée, tandis que d'autres ont soutenu que le contrôle des tours devait faire partie des responsabilités de l'athlète. Frodeno, conscient de l'impact, a précisé peu après qu'il ne cherchait pas à être ironique, mais plutôt à souligner l'importance de «Sachez où vous vous situez dans la course et assumez votre part de responsabilité. ».
Van Riel réagit et publie sa déclaration officielle : sa version du chaos
Heures plus tard, Marten Van Riel Il est allé encore plus loin : il a publié une longue déclaration détaillant, point par point, comment il a vécu l'incident.
Le Belge commence par affirmer qu'il a toujours soutenu le projet. Prise de forceIl explique que sa déception provient précisément de l'importance qu'il accorde à ces courses. Il se dit fier d'avoir été champion du monde de T100 en 2024, mais que ce qui s'est passé à Dubaï l'a profondément frustré.
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« Il n’y avait ni sonnerie, ni compteur de tours, ni instructions » : c’est ainsi que Van Riel raconte ce qui s’est passé.
Dans son explication, Van Riel décrit une fin de course cycliste totalement chaotique :
- Il n'y a pas eu de sonnerie pour le dernier tour..
- Le compteur de tours ne fonctionnait pas..
- Son Garmin affichait 76 km en atteignant la zone de transition.
- Personne ne leur a indiqué l'entrée du terminal 2..
- Les motocyclistes qui ont ouvert la course ils continuèrentPar conséquent, lui, Wilde et Margirier ont supposé qu'un autre tour était nécessaire.
Il souligne même que, lorsqu'il a fait signe aux personnes proches de la transition, plusieurs lui ont crié qu'il avait «un tour de plusC'est pourquoi il a décidé de continuer.
Van Riel souligne que, durant ce dernier tour supplémentaire, Personne n'a tenté de les arrêter ni de corriger l'erreur., même s'ils avaient une large avance et qu'ils avaient suffisamment de temps pour réagir.
Il reconnaît sa part de responsabilité, mais exige davantage de contrôle sur sa carrière professionnelle.
Un élément important de leur déclaration est leur reconnaissance de responsabilité :
« Je sais qu’il me revient de connaître l’itinéraire, et j’accepte qu’une partie de la responsabilité m’incombe. »
Mais il ajoute une nuance essentielle :
« Sur un circuit technique de huit tours, avec des prix importants et un titre en jeu, l’organisation doit fournir des signaux clairs et un encadrement adéquat. »
Selon lui, aucune des conditions de contrôle de base n'était présente ce jour-là.
Van Riel dénonce l'incohérence entre les décisions prises à vélo et celles prises en courant.
Le Belge s'attarde également sur une autre situation survenue le même jour :
Dans la course à pied, presque tous les athlètes ont fait sept tours au lieu de huit.
Dans ce cas, l'USPTO a réuni tous les participants afin de décider collectivement de la marche à suivre concernant la classification.
En revanche, dans l'incident de cyclisme Il n'y a pas eu de réunionet l'organisation s'est contentée d'appliquer la réglementation.
Van Riel considère cette divergence d'opinions comme une grave erreur :
« Soit on implique les athlètes dans les deux cas, soit on applique les règles dans les deux cas. Ce qui n'a aucun sens, c'est d'agir de manière complètement différente. »
Il affirme qu'il aurait préféré une réunion conjointe pour régler également la situation concernant le cyclisme, comme cela a été le cas pour la course à pied.
Les changements constants de calendrier ont également affecté sa saison.
Van Riel utilise sa déclaration pour souligner que la situation n'est pas seulement frustrante à cause de Dubaï.
Il affirme avoir signé un contrat pour participer à des compétitions. 7 ou 8 coursesMais les changements constants de dates et de lieux ne lui laissaient que 5 actions.
En l'absence d'une course « remplaçable », le résultat de Dubaï a fini par ruiner ses chances de monter sur le podium du classement général du T100.
« Si j’avais connu le calendrier final en début d’année, je n’aurais probablement pas signé le contrat. »
Responsabilité partagée et volonté d'amélioration
La déclaration se conclut sur un ton conciliant :
- Van Riel insiste sur le fait que Des erreurs ont été commises des deux côtés.athlètes et organisation.
- Il affirme que son intention, en prenant la parole, est d'apporter clarté et transparence.
- Et elle est convaincue que le partage de son expérience sera utile. contribuer à améliorer le sport.
Concluez le message par une phrase très significative :
« J’aurais pu me taire, mais je crois en l’honnêteté et en la valeur des émotions authentiques. J’espère que cela nous aidera à continuer d’apprendre ensemble. »
Une controverse qui dépasse les frontières de Dubaï
Avec les commentaires de Frodeno et les déclarations de Van Riel, le débat ne se limite plus au sport.
Des discussions sont actuellement en cours concernant le niveau de professionnalisation du circuit, la communication interne pendant les courses, la gestion des incidents, la cohérence dans la prise de décision et l'impact sur les athlètes dans un circuit considéré comme une référence mondiale pour la course de demi-fond.


